“L’extrême limite de la sagesse, voilà ce que le public baptise folie. ”
Où peut-on voir en ce moment une exposition totalement unique avec les plus belles pièces de collection de Picasso, Paul Klee, Monet, le Namurois Henri Michaud, Dubuffet et autres ? Cette fois-ci je ne vous invite pas à prendre l’avion pour New York, non ! Après avoir fait le tour des principales capitales d’Europe, la Collection Planque vient se poser sur les cimaises du Musée d’Ixelles. Une collection chargée d’émotion, fruit de la passion et de la curiosité d’un homme. C’est grâce à ce regard enthousiaste et clairvoyant que les amateurs peuvent aujourd’hui découvrir cette collection privée hors du commun, d’une cohérence et qualité rarement inégalée. avec également Van Gogh, Degas, Monet, Renoir, Sam Francis (j’adore!) qui illustrent, entre autres, son amour pour l’art français du 20ème siècle. Sur place dans le musée, la plus grande collection de posters de Toulouse-Lautrec. A ne manquer donc sous aucun prétexte !
Musée d’Ixelles, rue Jean Volsem 71, 1050 IXELLES jusqu’au 22.05.2005
Le plus beau et grand (315 m) paquebot du monde va-t-il finir bientôt à la casse ? Si c’était le cas cela me ferait énormément de peine car ce bateau, le France, moi je l’aime avec passion depuis mes 3 ans ! C’est à cet âge que je l’ai vu en phase final de construction à Saint-Nazaire (F). Depuis, c’est le grand amour. J’ai été lui dire bonjour au « Quai de l’oubli » où la France l’avait lâchement relégué. Bravo Giscard qui l’a lâchement laissé tombé pour des avions renifleurs! Il était là, prestigieux et magnifique à attendre son sort, entre les usines de raffinage, avec ses cheminées rouges et noires qui lui donnait cette silhouette si particulière. Puis il est parti sous le nom de Norway vers de nouvelles aventures dans les Caraïbes. Là, un jour tandis que j’y faisais de la voile, on s’est retrouvé après 20 ans et le revoir ainsi m’a ému aux larmes, comme quand on croise par hasard un amour d’antan… Il avait également pris un peu de poids mais avait toujours cette infinie prestance des navires prestigieux et mythiques. Il était bien plus beau et grand que tous ces autres paquebotilles qui faisaient escale dans le coin. J’avais retrouvé mon bateau, celui que je porte dans mon c½ur et qui me fait voyager au-delà des souvenirs de mon enfance, bien plus loin… Aujourd’hui j’apprends que son sort est en danger, donc il ne me reste plus qu’à trouver très rapidement 20 millions d’euros et alors il sera vraiment MON bateau ! Je fais donc un appel urgent à la France, de grâce, sauvez-le ! Il est trop beau pour disparaître à tout jamais.
La tournée de PAPILLON s’est achevée en beauté à Torhout, clicquez le papillon pour voir les photos et remettez-vous ainsi dans l’ambiance…
Om de foto’s van deze schitterende optreden te zien, klik op de vlinder. Als je nu de CD nog beluistert dan ben je meteen terug in de sfeer!
Le Fado de Lisbonne qui me prend l’âme, cette femme aux longs cheveux noirs qui m’enlace dans sa danse aux tréfonds de ma ‘saudade’. Elle est belle, elle est à la fois tout mon passé et le cris vibrant de mon avenir. Sa robe noire moulante enveloppant parcimonieusement son corps, sa peau perlée de sueur, s½ur d’autres moiteurs intimes, ses beaux cheveux noirs qui lui collent au visage, cachant son regard profond, celui que j’aime tant parce qu’il me trouble radicalement, que j’écarte ces cheveux pour retrouver ses grands yeux foncés des femmes du sud, qu’elle me signifie ‘ne me regardes pas ainsi’ et que dans une pirouette elle s’éloigne, n’ayant négligé de frôler mes lèvres dans l’attente d’une autre débauche. J’en oublie son nom, je sais qu’il commence par le M de malice et de mirifique. Elle danse, danse, danse et la tristesse du Fado nous lie, invisiblement dans une solitude inavouée. ‘La saudade’, c’est sensuel rien qu’à prononcer et c’est elle, elle, là qui danse, danse, mon idéal inachevé, infini, ouvert sur la plénitude de son art. J’en oublie de me rappeler si elle est vraiment réelle, lisant mes pensées c’est sa bouche qui prend sitôt possession de tous mes sens par un baiser interminable, son parfum, la douceur de son dos nu jusqu’au creux de ses reins que je ne peux ignorer de mes caresses, je chavire entièrement, perdu, je me noie dans un trop d’émotions, comme un orgasme, une petite Mort, maintenant je sais, je me souviens de la deuxième lettre de son nom… Mais c’est mon secret, c’est notre secret, c’est ‘la saudade’ qui nous unit un jour au son de ce fado écorché, vif et tranchant. Je l’aime, totalement, même au-delà ! Crois-moi !
Quelques photos au hasard d’un superbe concert à Zoutleeuw de Filip Jordens et “les p’tits mozarts de ce soir“. Nullement une parodie ou une imitation de Jacques Brel mais un hommage avec tant de respect et de beauté que l’on est pris totalement par le jeu et que l’on oublie rapidement toute référence. On redécouvre le grand Jacques que l’on croyait connaître et cela est vraiment fascinant ! La virtuosité des musiciens contribue énormément à l’éclat du concert, Gwen Cresens époustouflant à l’accordéon, Alano Gruarin le pianiste et Peter Verhaegen à la contrebasse qui parfait le tout. A voir, ou revoir ! Prochain concert, le 9 novembre prochain à 20 heures au Beursschouwburg, rue A. Orts à 1000 Bruxelles
Toute ½uvre d’un artiste qui va au fond de ses émotions se reconnaît entre mille. Que ce soit en peinture, sculpture, en littérature, poésie ou cinéma… Suite à mes gribouillages de c½ur sur Truffaut, l’ami Daniel, m’a demandé quel était le réalisateur actuel qui me touchait. Il est naturellement plus facile de cerner le travail d’un artiste disparu, on ne risque pas la déconvenue future d’une éventuelle fausse note. Pour François Truffaut le cinéma est toujours plus beau que la réalité, c’est vrai. C’est là un enchaînement parfait pour présenter les films de Robert Guédiguian. Tel Truffaut qui en faite a toujours réécrit la même autobiographie d’une quête d’amour insatisfaite, que ce soit dans les ‘400 coups’ ou dans ‘Adèle H’, Robert Guédiguian relate à chaque fois un conte dans lequel on veut croire, même s’il est bien plus présomptueux que la vie. Ses films se reconnaissent immédiatement tant par la famille d’acteurs qui l’entoure (superbes Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Jean-Pierre Darroussin), que par l’histoire qui dépeint le quartier de l’Estaque à Marseille. Avec justesse et simplicité. Des personnages à la Pagnol, avec cet accent spécifique mais qui chargent dans leur c½ur tellement d’amour ou/et de désespoir, de révolte ou/et de résignation qu’ils en deviennent universel. Si l’une fois c’est le piano qui ne passe pas par la porte (‘La ville est tranquille’), l’autre fois ce sera le réfrigérateur (‘A la vie, à la mort’). Avec les même cartes, on refait le monde autrement. Tel qu’au bistrot du coin, mais avec cette différence que lorsque le générique de fin trace la signalitique vers notre monde quotidien, quelque chose restera marqué dans notre conscience. Un peu comme si l’on venait de se découvrir une famille que l’on ne connaissait pas et avec qui, dorénavant, on devra compter ! Et ça, on le prend en pleine poire ! On est sonné, habité, j’adore ce cinéma qui vous prend aux tripes. Bravo monsieur Guédiguian ! Douze longs métrages (dont Marius et Jeanette en 97), à voir ou revoir…
Voilà… Je viens de me rendre compte qu’aujourd’hui il y a juste 20 ans que François Truffaut est mort… Dans quelques semaines les médias n’en parleront plus autant et pour cinq ans il fera partie pour beaucoup que d’un souvenir primaire. Pour moi il reste toujours présent, très proche… J’espère qu’il ferme les yeux quand je suis médiocre et quand je manque d’être honnête avec mes sentiments, donc avec mon boulot créatif ! “Je tourne autour de la question qui me tourmente depuis trente ans : le cinéma est-il plus important que la vie ?”
Ecrire sur François Truffaut c’est m’exposer à des sentiments très forts. C’est un rapport au-delà de la vie et de la mort avec pour toile de fond la profonde honnêteté d’un homme qui s’est imperceptiblement glissé au hasard des images, des histoires et des rencontres dans ma vie et y restera toujours présent. Si je devais m’inventer un père ou un ami fictif c’est à lui que j’attribuerais le rôle, sans hésiter !
Outre ses films qui sont d’une subtilité et finesse sans pareil, rarement atteint dans le cinéma, touchant les spectateurs avec pertinence et précision, le personnage de François Truffaut est tout aussi attachant. Un homme qui vivait avec passion ses émotions comme dans un élan de spiritualité humaine, profondément et intensément et qu’il nous distribuait avec beaucoup d’amour. L’amour… n’existe que si l’on se reconnaît dans l’autre et vice versa, c’est un échange à deux directions. Mais comme un modem, il faut une initialisation. Ses 21 longs métrages réalisés en 25 ans, nous initialisent tellement fort que nous sommes séduits par son univers. La séduction… est également un mot clef dans la vie de François Truffaut.
La suite… (cliquez sur Comments)
“Je suis un mensonge qui dit toujours la vérité.”
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C´est nouveau ! A présent choisissez les sujets dans votre langue et écrivez vos pensées. Ne vous retenez surtout pas ! Je ne me suis pas cassé la tête sur ce script pour des prunes !
Qui n’a pas en mémoire au moins une photo de cet artiste universel ? Il a parcouru le monde entier, toujours à passer invisible, ses images sobres étaient à la pointe de l’exactitude. Nous racontant juste ce qu’il nous incombait de savoir, jamais plus. Point de voyeurisme, que du respect pour tout sujet qu’il traitait avec justesse. C’est là la raison pour laquelle ses images nous parlent tant, qu’elles nous touchent au plus profond, une communication d’âme et d’esprit. L’utopie lui permettait de vivre dans ce monde qu’il jugeait à juste titre de technocrate. Il faisait confiance en l’Homme, pas dans la société. Révolté perpétuel, libertaire, il avait l’éthique de se remettre en question, de s’oublier et d’être disponible. Tout cela lui permettait d’attraper le hasard et de nous donner de la joie en l’étalant sur papier. Papier à dessin ou papier photographique, Conté ou Leica. Discret il est parti ce lundi sur la pointe des pieds… sans tapage, il avait 95 ans. Au revoir Monsieur Cartier-Bresson, je m’incline humblement. ” Photographier c’est mettre sur la même ligne de mire, la tête, l’oeil et le coeur. ”
Un poète qui nous quitte pour rejoindre l’espace de son art c’est un peu moins d’amour et de beauté dans ce bas monde, c’est bien triste… Serge Reggiani est parti rejoindre Léo Ferré, François Truffaut, Herman de Coninck et autres personnes d’exception que je porte dans mon c½ur. Il était tout émotion et sensibilité, avec un coeur immense et ce regard des hommes intègres, sans compromis. Je déteste la mort, surtout celle des autres… Il y a des personnes ainsi qui ne devraient jamais disparaître, patrimoine de l’humanité ! Serge Reggiani a laissé ces mots : Vivre, vivre, même sans soleil, même sans été… Vivre, vivre, c’est ma dernière volonté !
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MASKES & MASKERS GIRLS & MASKS'Maskes' is Antwerp slam for 'girls'.Except of the masks, the women are naked to preserve the pictures of the fashionable time stamp and social conventions. The result is the idealisation of a woman pure of all cultural and social referees in her most clean personality and individuality. The role of the masks is multiple: they hide the face who is in our society the first reference to somebody beauty and soul.Now it's just the opposite, all attention goes to the body, the private garden of the woman but also the universal beauty of human body.On the other hand the mask gives in both ways a voyeuristic dimension, a reciprocal peep between model and observer.She is not a passive object anymore but participates in a visual communication.The pictures are enlarged maximum five times at 49x49cm, on photographic fiber paper. URBAD DREAMSLoosed in an unknown environment in the hazard of a dream. Fragile and naked, without prejudice but with the hostility of other people. The aggression of the community against the individual, the judgement will be merciless regulated by the moral standards of those in power! Like the French philosopher Sartre said: "Hell is other people!" OPEN & BLOOTSee how it is to be the star of Pierre Moeremans in his studio! This catched by the camera's of the Belgium TV sender KANAALTWEE for the program "Open & Bloot".The videos are © Eyeworks/KANAALTWEE/VMMa! EX-LIBRISYou have here some examples of different bookplates created for book or/and graphic collectors. For you too I can make a sensual ex libris with the mention of your name, to put in your valuable books so you can leave for ever your mark in them. You can inspire the picture by mentioning your desires. Tell me so I can make a project especially for you and give you a price. This depends on the work, the model and the quantity.If you use a artistic picture that was already create then it is really inexpensive. It's your choice...